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UN VENT DE FRAÎCHEUR

UN PEU D'HUMOUR...BEAUCOUP D'AMOUR

Oh mon destin

L'Enfant au Cœur Adulte Le deuil et l'absence : Le poème s'ouvre sur la perte d'un père ("Tu as rejoint les oies sauvages") et le sentiment d'un mauvais présage (le corbeau). La figure de "Cosette" et son tablier symbolisent une enfance volée par le labeur ou la tristesse. La fragilité structurelle : L'image technique du "tenon et de la mortaise" qui ne tiennent plus montre un sentiment d'effondrement intérieur. L'orpheline se sent responsable de tout porter alors qu'elle n'est qu'une enfant. Le refus de grandir : Face à la "peur d'être une adulte", l'auteur exprime un besoin viscéral de retourner en arrière : au collège, aux jeux, à la chaise musicale. C'est une quête d'amusement pour oublier la "galère" de la vie réelle. Le rêve protecteur : Le texte s'achève sur une volonté de reconstruction : bâtir un château, devenir princesse, retrouver une forme de dignité et de magie pour échapper à un destin jugé trop lourd et insultant. C'est un cri du cœur demandant un répit : "Laisse-moi vivre", comme si le destin avait forcé une enfant à ramer trop tôt dans une mer trop agitée.

Ma meilleure amie

Ce récit autobiographique retrace cinquante ans d'une relation complexe, marquée par la passion, les tragédies familiales et une quête de rédemption personnelle. Le temps de l'idylle : Tout commence comme au cinéma, avec une sérénade sur le toit d'une Mercedes. L'auteur, tel un Roméo moderne chantant du Richard Anthony, séduit sa "Juliette" sous sa fenêtre. C'est l'aube d'un destin commun. L'ombre du deuil : Le texte évoque avec une émotion contenue la perte brutale d'un premier petit garçon, reparti "vers un paradis" après seulement quelques jours. Un drame qui marque les visages à jamais, malgré le silence. La construction de la famille : La vie reprend ses droits avec l'arrivée de Rudy et Chris, puis enfin d'Aurélia. Ces naissances transforment la femme aimée en mère et l'homme en un père qui tente de trouver sa place. La confession d'un homme : L'auteur fait preuve d'une grande honnêteté en reconnaissant ses failles : ses absences au foyer, sa conduite "non exemplaire" et son instabilité. L'AVC devient le moment de la prise de conscience, forçant à un changement de "règle du jeu". L'ultime vérité : Après avoir cherché l'amitié et l'amour ailleurs, l'auteur réalise que l'essentiel était là, devant lui. Le texte se conclut sur une magnifique déclaration : celle qui fut l'épouse et la mère est devenue, par-delà les tempêtes, sa meilleure amie. C'est l'histoire d'un homme qui, au soir de sa vie, rend les armes et exprime sa gratitude envers la seule personne qui l'a toujours aimé inconditionnellement.

Gitan raconte-moi ton histoire...

Cette chanson est une fresque historique et un hommage vibrant aux Gens du voyage. Il retrace leur exode millénaire depuis l'Inde (Pendjab, Rajasthan) jusqu'en Europe, soulignant leur résilience face à l'hostilité, à la pauvreté et à l'exclusion. L'auteur réhabilite leur honneur en expliquant que leurs modes de vie furent dictés par la nécessité de survivre dans une société qui leur refusait tout droit. Le texte culmine avec la figure emblématique de Django Reinhardt, symbole de la force créative et du génie musical manouche qui a transformé la souffrance en un héritage universel.

Laissez-moi vivre ma vie

Ce texte est un hymne à la liberté absolue et une revendication d'un mode de vie marginal, celui de la « bohème ». C'est un cri du cœur pour préserver une identité que la société moderne tente d'étouffer. Voici le résumé des thèmes principaux : L'appel à l'indépendance : L'auteur exprime un vœu simple mais radical : qu'on le laisse vivre selon ses propres règles. Il refuse les attaches fixes (« ni port, ni attache ») et les structures sociales rigides. Le contraste entre deux mondes : Le texte oppose la société sédentaire, vue comme une « cage de fer » préoccupée par la possession matérielle (« murs », « pierres »), au monde nomade, sans limites, où l'on compte les étoiles plutôt que les biens. Une spiritualité libre : La vie de bohème est ici vécue sous le regard du « Très-Haut ». Le travail, le chant et la danse sont élevés au rang de préceptes sacrés (« marqués dans l'Évangile »), loin de l'agitation artificielle des réseaux sociaux. La figure du nomade-gardien : L'auteur se présente, ainsi que ses semblables, comme les « derniers gardiens » d'une liberté menacée. Il rend hommage à « l'Ancien », figure de sagesse et de magnanimité, qui incarne la survie de cette culture. Le refus de l'enfermement : La conclusion est une affirmation de puissance intérieure : malgré les lois, les jugements ou les cages, l'esprit du bohémien reste inatteignable et impossible à enfermer. C’est un texte fier et mélancolique, qui célèbre le voyage comme une quête de destin et le campement comme un acte de résistance. "Ne jugez pas l’oiseau de passage parce qu’il refuse votre nid." Un hymne à ceux qui préfèrent les étoiles aux murs de pierre. Laissez-vous porter par la liberté du voyage. Hors des lois, loin des réseaux, juste le droit d'être soi. Ma nouvelle chanson est un cri du cœur contre la "cage de fer" du monde moderne. À écouter pour respirer un peu. Un hommage vibrant à "l'Ancien", gardien d'une sagesse que le temps ne peut effacer. Laissez-vous porter par ce voyage musical où chaque campement est une victoire et chaque chemin, un message d'espoir.

Marraine entends ma voix

"Jean Paul Andry écrit pour notre peuple il a épousé une Manouche, c'est un mélange de culture....... A écouter mes amis"! https://www.facebook.com/jacqueline.glonin Cette chanson relate la quête identitaire d'un Pied-Noir né à Oran, en pleine transition entre ses racines algériennes et son attirance pour l'univers des Gens du voyage. Guidé par la figure protectrice de sa « Marraine », l'auteur exprime son besoin de rompre avec un passé marqué par la trahison et l'injustice pour embrasser une nouvelle cause. Malgré sa fascination pour les Gitans et les Manouches, il finit par accepter sa propre vérité historique : celle d'un Pied-Noir en solidarité avec les voyageurs, réconcilié avec lui-même par l'écriture et la foi.

Gitan

C'est un fait et l'on ne pourra rien y changer! Je suis né en Algérie, à Oran plus exactement! Pour ce faire, il aura suffi que mon père natif de Roubaix de cette ville du Nord vienne se perdre sous les jupes de cette femme qui a du prendre du plaisir, un jour, une nuit...qu'importe ! Elle ne m'en a rien dit! Je suis donc arrivé après avoir poussé cette touffe de noir Jésus et puis , ce père est reparti, les guerres étant demandeuses...d'un héros! J'ai grandi, jusqu'à mes trois ans, ballade de nourrice en nourrice comme le ferait une "maman" qui a décidé qu'il, en serait ainsi! J'ain encore grandi depuis, atteignant un âge adulte puis par la force des choses ...avancé! J'ai mené un combat pour cette Algérie qui ne me connaissait pas et j'avoue ne pas voir lésiné quant à mes façons d'engager le combat! "Souviens-Toi" a été l'un des atouts et armes de guerre, un cd , une chanson en hommage aux Français d'Algérie chanté par 7 chanteurs et qui m'a valu beaucoup de désagréments par l'un des interprètes voire deux! Une escroquerie montée de toute pièce en bande organisée par des escrocs et qui m'auront fait presser cette chanson en 5000 exemplaires! Chanson à l'hommage des pieds noirs et Français d'Algérie dont la plupart n'en ont rien à fiche! C'est pourquoi j'ai décidé d'oublier à jamais "Souviens-Toi" et cette communauté qui m'a déçue fortement, tant et si bin que aujourd'hui ces exemplaires qui encore me restent, je l'ai distribue par poignée autour de moi, mairie, CCas, commerçants maghrébins, etc.. Etant marié à une manouche pendant 43 ans, une femme qui m'a donné trois enfants et qui est devenue ma meilleure amie, j'ai pris la décision de rejoindre lka communauté des gens du voyage, qui méritait que je l'aide dans le combat qu'elle avait engagé depuis trop d'années devant les institutions, car ces gens qu'on le veuille ou non sont français, par conséquent ont les mêmes droits, contrairement aux migrants qui ne le sont pas et qui ont été demandés poour être le bouclier de cette raie publique! Ma marraine m'attend car nous avons un combat à mener encore et cette fois, je l'aiderais en poussant les portes de ces organismes qui ont tendance à tout refuser à nos gitans! Vous voulez savoir qui est ma marraine? Elle s'appelle Jacqueline Glonin, connue aussi sous son pseudo d'artiste, car auteur, écrivain, peintre et remarquable adepte de l'IA! Vous la trouverez sur FB! https://www.facebook.com/jacqueline.glonin Elle est administratrice de deux groupes fortement réputés! Voilà en quelques mots cette présentation de la chanson " GITAN' que j'offre et dédicace à nos frères et soeurs de la communauté des gens du voyage! Jean-Paul Andry

On restera debout pour toi

Je me devais pour mon fils qui s'est découvert être aussi auteur comme son père, honorer ses écrits en habillant et brodant ces derniers des plus beaux atours! Et que peuvent être ces plus plus beaux atours, sinon que les membres d'une famille unie qui s'aime pout l'éternité! Pour toi Rudy, mon garçon et n'hésite pas à me solliciter pour les autres textes que tu as dédicacés à cette belle petite famille que tu as créée! Je vous embrasse mes enfants!

Poème à mon père

Ce poème est un hommage poignant et cathartique dédié à Jean Andry, un père longtemps absent, marqué par son passé de légionnaire et les traumatismes de la guerre (Indochine, Algérie). Le poids de l'histoire : L'auteur retrace le parcours héroïque et douloureux de son père, notamment les combats de la Légion Étrangère en 1948 et à Diên Biên Phu, soulignant comment la guerre a forgé l'homme au détriment de son rôle de père. L'absence et les retrouvailles : Après une enfance marquée par le manque, l'auteur raconte leurs brèves retrouvailles (trois ans de vie commune au Maroc) qui lui ont permis de passer du statut d'inconnu à celui de fils et compagnon de route. Le pardon : Malgré les blessures, les abandons et le caractère "volage" du père, le poème est avant tout un acte de réconciliation. L'auteur accepte l'homme tel qu'il était, avec ses failles. La transmission symbolique : L'image de la poupée de bois sculptée sur un champ de bataille le jour de la naissance du fils scelle leur lien indestructible. La paix finale : Le texte se conclut sur une note spirituelle et apaisée. Le fils accorde son pardon total, libérant le père de ses combats passés et lui souhaitant de reposer en paix dans le "grand firmament". C'est un récit de résilience où l'amour filial finit par triompher de l'amertume et des silences de l'histoire.

C'est pas fichu

Cette chanson est un poème hommage adressé à Michel Delpech, écrit sur un ton protecteur et combatif. Il semble avoir été composé à l'époque où l'artiste luttait contre la maladie. Voici un résumé succinct des points clés : Un hommage à la carrière : L'auteur rappelle l'immense succès de titres comme "Les Divorcés" ou "Le Chasseur", soulignant que Michel Delpech a toujours été "sincère" face à son public. Un soutien dans l'épreuve : Le texte évoque la chambre d'hôpital ("ce lit blanc") et la perte de sa voix. Il refuse l'idée d'une fin ou d'un adieu. Un appel au combat : Le poète encourage l'idole à "se jeter dans la bataille" et à ne pas se sentir seul, car ses fans et ses chansons restent présents. Le refus de la "décote" : Malgré le silence forcé, l'œuvre de l'artiste est présentée comme immortelle et toujours d'actualité. L'idée centrale : C'est un cri du cœur d'un admirateur qui transforme les titres de Delpech en une force de vie pour l'aider à surmonter la maladie.

Tu m'as pris mon ami, et bien avant...mon pays

Cette chanson exprime la douleur et l'incompréhension face à la perte d'une amitié de longue date, brisée brutalement lors d'une soirée de colère. Le choc du malentendu : Une divergence de vue (politique) a provoqué une déchirure que l'auteur n'aurait jamais cru possible. Le refus de l'ingratitude : Malgré la séparation et le silence, l'auteur refuse d'effacer des années de complicité et de souvenirs partagés. La dignité dans la rupture : Aucun des deux ne veut s'excuser, mais l'auteur suggère de ranger les griefs dans la "poche aux regrets" pour éviter que cette amitié ne disparaisse totalement. Le sentiment de vol : L'auteur ressent une profonde amertume car il a l'impression que le contexte politique lui a "volé" son ami. L'idée centrale : C'est le regret de voir une amitié profonde sacrifiée sur l'autel de convictions opposées, tout en affirmant que le lien musical et affectif restera gravé malgré tout.

Bravo tu viens d'marcher...

Il s'agit d'une anecdote de promenade qui tourne au drame amoureux, où l'humour mal placé brise une relation. L'incident : Lors d'une marche, la compagne du narrateur marche accidentellement dans une déjection canine. Au lieu de l'aider, le narrateur se moque ouvertement d'elle, surtout lorsqu'elle récidive avec l'autre pied. Le basculement : La moquerie dure trop longtemps. Ce qui n'était qu'une maladresse devient une humiliation pour elle. Le constat final : Le narrateur réalise trop tard que son manque d'empathie et son rire déplacé ont tué l'amour. La promenade se termine par une rupture définitive. L'idée centrale : L'humour peut être destructeur quand il est exercé au mépris de la dignité de l'autre ; une simple maladresse devient ici le déclencheur d'une séparation irréversible.

Allumez les bougies

C'est un poème d'anniversaire empreint de tendresse et de nostalgie, dédié à deux petites-filles qui ont grandi. Le temps qui passe : L'auteur se remémore avec émotion leur naissance en juin et leurs premières années ("balbutiements"). Le cycle de la vie : Le texte souligne le contraste entre la croissance rapide des "deux protégées" et le vieillissement de celui qui écrit. Une célébration de l'amour : Les bougies symbolisent le temps qui s'écoule, mais surtout la continuité d'un amour "coloré" et poétique. Le regard vers l'avenir : Le poème se termine sur une note joyeuse et cyclique, invitant à garder les bougies pour fêter, encore et toujours, l'année suivante. L'idée centrale : C'est un hommage à la transmission et au bonheur de voir grandir ses enfants, tout en acceptant avec philosophie le temps qui file.

A mon fils

ll s'agit d'une complainte maternelle mêlant douleur de l'absence et espoir de retrouvailles, adressée à un fils qui est parti vers un "ailleurs". Le deuil et le manque : La mère exprime une profonde tristesse ("mon cafard", "mes pleurs"). Elle se raccroche à des photos pour combler le vide laissé sous son toit. La nouvelle demeure : Le fils semble avoir rejoint un au-delà ou un "paradis" (décrit comme une vaste prairie) où la douleur n'existe plus. La promesse de réunion : La mère accepte son départ ("suis ta route") mais demande une place près de lui pour le jour où "sonnera son heure". Le rêve d'un futur idéal : Le texte s'achève sur le désir d'une vie future, loin du monde et des lois, où ils vivraient enfin réunis dans la joie et l'exil. L'idée centrale : C'est un message d'amour inconditionnel qui transcende la séparation physique, affirmant que le lien entre une mère et son enfant est éternel, au-delà de la vie terrestre.

A la croisée du destin

L'Auteur a changé la mélodie...Mais l'histoire reste la même! C'est le récit poétique d'une rencontre tardive mais prédestinée, célébrant la complicité simple et profonde d'un couple. Le destin : L'auteur insiste sur le fait que leur union était "écrite" par la providence, comme une rencontre inévitable au carrefour de leurs vies. Le partage du quotidien : Le texte décrit une harmonie domestique faite de petits gestes (le café, la cuisine) et de partages de souvenirs d'enfance. La traversée du temps : Ensemble, ils explorent les paysages de France, surmontent l'épreuve du confinement et s'offrent une seconde jeunesse malgré les quelques années qui les séparent. La sérénité finale : Le poème s'achève sur une image de paix absolue, celle d'un couple qui s'endort ensemble, serein face au soir qui tombe. L'idée centrale : Une ode à l'amour mature, celui qui réunit deux êtres pour un voyage paisible et joyeux dans le jardin de la vie.

J'ai vieilli

C'est une transmission empreinte de nostalgie et de gravité, où un homme d'expérience s'adresse à la nouvelle génération face à un monde en déclin. Le constat d'un monde en crise : L'auteur dénonce une "odieuse comédie" économique et sociale qui dure depuis trop longtemps, broyant les individus au profit des entreprises. Le passage de témoin : Conscient de sa propre finitude ("J'ai vieilli"), il appelle les jeunes à prendre la relève. Il les exhorte à l'action car "la machine ne s'arrêtera pas" toute seule. L'honneur et le combat : Malgré l'âge, il reste fidèle à ses convictions ("fidèle à mon drapeau"). Il souhaite que ses idées survivent à travers la jeunesse. La sérénité finale : Le texte se conclut sur une note d'apaisement : le sentiment du devoir accompli permettra de partir en paix, en laissant derrière soi des enfants fiers. L'idée centrale : Un appel à la résistance et à l'éveil des jeunes face à l'absurdité du système, porté par la sagesse d'un aîné qui refuse de voir ses combats s'éteindre avec lui.

Diègo (la suite)

C’est un hommage poignant et une réinterprétation de la figure de Diego (célébrée par Michel Berger, France Gall et Johnny Hallyday), placé ici dans un contexte de fin de vie et de mémoire. Le salut aux légendes : L'introduction s'adresse directement aux "trois" (Michel Berger, France Gall et Johnny Hallyday), imaginés "là-haut", soulignant le lien indéfectible entre ces artistes et la chanson de Diego. Le destin tragique : Le texte reprend l'image de l'oppression et de l'exécution imminente. Diego incarne la figure du martyr, priant à l'aube face à une mort injuste. L'appel à la dignité : Malgré la peur qui "le guette", le narrateur exhorte Diego à rester fier et digne. Il interroge l'inhumanité d'un pays qui pratique la peine de mort ou l'oppression politique. Le contraste final : La fin du texte offre une image surprenante de Diego "blotti sous la couette", suggérant peut-être que ce combat est devenu un rêve, une pensée intérieure ou une ultime protection face à la dureté de la réalité. L'idée centrale : Une réflexion sur la liberté et la mort, rendant hommage aux grands interprètes français tout en redonnant une voix humaine et fragile à l'icône du prisonnier politique.

C'est fini

C’est un chant d’adieu empreint de lassitude et de spiritualité, exprimant le désir de quitter un monde marqué par la violence et l'inhumanité. Le départ vers l'inconnu : Le narrateur évoque la fin de sa « mission » terrestre comme un voyage sans retour vers l'infini, cherchant un réconfort mystique auprès de figures comme Ève ou la Sainte Vierge. Le rejet de la violence : Le texte exprime une profonde horreur des guerres et des lois humaines jugées absurdes. L'auteur rend hommage aux « réfractaires », ceux qui refusent de se plier à cette violence. La quête de paix : En emportant sa guitare, le poète choisit l'art et le chant comme compagnons pour l'au-delà, espérant oublier les « maux » et les « pluies diluviennes » de la terre. La volonté d'effacer le mal : Le poème se conclut sur l'image d'une gomme symbolique qui effacerait définitivement les souffrances engendrées par l'homme, au-delà de toute loi humaine. L'idée centrale : Un testament poétique où l'âme, fatiguée par la cruauté du monde, cherche la délivrance et la pureté dans un dernier voyage musical et spirituel. C'est à la demande de Patrick Fiori qui , pour son album "INFINI" proposa à qui le voulait, d'écrire un texte ! L'écriture est l'une de mes passions et je ne recherche ni la gloire, ni quoi que ce soit, pourtant, j'ai écrit un texte et je vous l'offre!

Le grand voyage

Hommage a tous ces mythes et artistes, ayant décidé de nous quitter, sans doute avaient-ils leurs raisons! A choisir je serais aussi de leurs avis et n'ai plus trop envie de vivre dans ce monde de dingues, mais mon tout viendra et la péniche viendra pour me prendre comme passager, mon billet aller sans retour est dans ma poche et je l'utiliserais à bon escient! Et ce mot n'est pas à prendre à la légère, ce sera à bon. escient quand il me faudra faire face à l'ennemi qui qu'il soit, que jke sortirais de ma poche ce billet pour le firmament, et jamais je ne reviendrai dans ce monde de fous! Que les fous vivent et crèvent ensemble, je ne suis pas de leurs côtés

Oùça ? Chez Malika !

Rien de plus émouvant qu'un anniversaire dans salle de restaurant qui plus est, le Chinatown tenu par Elodie et Valentin! Et surtout lorsque cet anniversaire pour Malika et on ne le dira jamais assez... Qui ça? Malika ! Joyeux anniversaire donc ! Qui ça? Ben ! Malika !

The Chinatown

Themes and Story: The song tells a reflective, atmospheric story centered around a place called "The Chinatown" and a venue named Valentine's, owned by a woman named Valentine. The narrator describes sitting quietly at a table, holding 280 pages of notes and refrains, and feeling as though they are following their destiny far from the ports. It blends themes of shared artistic passion—symbolized by books, songs, posters, and CDs—with feelings of quiet introspection, questions, and a gentle farewell or dedication.You can find the full lyrics by searching for the song on Google.

Elle n'est qu'une chanson

Une chanson peut naître d'un simple instant, d'un silence, d'une émotion ou d'une pensée que l'on croyait perdue. Elle n'est qu'une chanson raconte ce chemin singulier où les mots se cherchent, se rencontrent et finissent par donner vie à une mélodie. Sans prétendre être extraordinaire, cette chanson célèbre la magie de la création, la tendresse des sentiments et ce lien invisible qui unit l'auteur à celles et ceux qui l'écoutent. Une fois écrite, elle ne lui appartient plus vraiment : elle devient la vôtre. Laissez-vous porter par cette ode à l'inspiration, à la simplicité et à l'amour des mots et de la musique.

Le poète de la rue

Bienvenue dans l'ambiance feutrée des clubs de jazz des années 50. Cette chanson en duo est un cri du cœur pour l'art véritable, celui qui naît dans la rue, face aux illusions des télé-crochets et de la célébrité jetable. À travers les notes d'une contrebasse et le souffle d'une trompette, on rappelle que le vrai poète est comme ce chêne : il plie sous la tempête, mais ne rompt jamais

Amour et vie

La musique s’enrichit pour mettre en lumière la vie d'adulte d'Aurélia. Le texte salue sa réussite en tant que maman « en or » pour Rafael et Louna, son rôle de marraine parfaite, et sa capacité à être le phare de la famille dans les moments plus sombres. La chanson culmine dans une fin puissante et festive, une véritable apothéose émotionnelle où l'interprète chante « avec le cœur » pour crier sa fierté aux yeux de tous. Admiration profonde d'un aîné envers sa petite sœur devenue femme. La chanson met à l'honneur le foyer construit, le rire des enfants et la force de l'amour face aux tempêtes de la vie Ce titre s'adresse à tous les amoureux de la chanson française à texte et des musiques acoustiques chargées d'émotion (style Variété Française / Spoken Word). C’est la bande-son parfaite pour accompagner un diaporama de mariage, un moment de partage en famille ou pour être écoutée comme un témoignage d'amour éternel.

Una canzone per te

La chanson raconte l'histoire d'un auteur un peu distrait et très spontané qui tente d’écrire pour une femme, tout en jonglant avec ses souvenirs et ses distractions immédiates. Le défilé des muses : L'auteur énumère ses anciennes conquêtes ou inspirations (Audrey, Mélissa et son chocolat, Élise, Barbara) pour mieux souligner que, finalement, c’est à la destinataire actuelle que la chanson appartient. L'aveu de maladresse : Il avoue chercher encore "l'air" et le ton juste, oscillant entre le désir de toucher l'autre et son penchant pour l'humour (le jeu de mots entre "se piquer" et "s'écrire"). Le rituel de l'apéro : Le véritable pivot de la chanson, c'est ce moment de convivialité. L'auteur fait passer son verre de bourbon (et l'heure de l'apéro) avant la fin de sa composition. C’est ce qui rend le personnage humain et "sacré numéro". La promesse finale : Malgré les interruptions et le côté brouillon de sa démarche, il réaffirme son engagement : la chanson est pour elle, et il finira bien par trouver la mélodie parfaite après avoir rendu "honneur" à son verre. En bref : C’est l’histoire d’un homme qui préfère l’authenticité d’un moment partagé et d’un bon verre à la perfection d'un poème trop sérieux. Un texte qui ne se prend pas la tête, mais qui n'oublie pas d'être tendre.

28 jours

C'est un superbe exemple de chanson humoristique en ch'ti (le picard de la région Nord-Pas-de-Calais) ! Elle s'inscrit parfaitement dans la tradition des chansons de cabaret ou de ducasse (fêtes de village), sur fond d'accordéon, avec cette autodérision et ce sens du vaudeville très caractéristiques du patrimoine minier et populaire. Voici un petit décryptage de ce texte, qui raconte les mésaventures d'un pauvre "Père Louis" envoyé faire ses classes militaires, pendant que sa femme s'organise à la maison... (Mais qui est vraiment Père Louis? Certes tous deux s'en vont pour 28 jours, alors? Père Louis c'est qui?). Le Contexte Historique : Les "28 jours"Le titre fait référence aux vingt-huit jours de période militaire obligatoire que les réservistes devaient effectuer au XIXe et au début du XXe siècle en France.

28 jours

DU PATOIS CH'TI AU FRANCAIS

Traduction et Sens des Expressions Clés! Pour bien saisir toute la malice du texte, voici quelques clés de vocabulaire :"Y do partir li comme un ote" . Il doit partir, lui, comme un autre." Toudis" Toujours ("Un a pas toudis l'coeur content" : on n'a pas toujours le cœur joyeux). "Braire" , Pleurer ("je n'peux pas toudis braire" : je ne peux pas pleurer tout le temps). "Un deum' cour". Ici un voisin / amant de courée. Les courées étaient les ruelles intérieures des corons. "Quain t'y vas rintrer / y ferm'ra sin clapet" Quand il va rentrer, j'espère bien que l'autre fermera sa bouche. "Faut pinser à l' nettillée" Il faut penser à nettoyer / faire le ménage."Les tole d'araignées" . Les toiles d'araignée." Tain fait nain pour eut' femme" . Ne t'en fais pas pour ta femme. "Te perd nain ch'nord" . Tu ne perds pas le Nord (tu ne perds pas le fil / tu sais ce que tu fais). "F'ra à deux ché labours" .On fera le travail de la terre (les labours) à deux... une métaphore très coquine pour parler des retrouvailles conjugales !

28 jours

L'Histoire en Résumé L'intrigue est un vaudeville typique :Le Père Louis, pas très patriote, part traîner des pieds faire ses 28 jours à l'armée. Sa femme, restée seule, décide de ne pas passer son temps à pleurer. Elle trouve de la compagnie avec un homme du quartier ("un deum' cour") pour passer le temps ("faire l'amour").Au Couplet 6, la situation dérape gentiment : alors qu'elle n'avait prévu d'en inviter qu'un seul pendant l'absence de Louis, ils se retrouvent finalement à deux amants dans la maison ("Et v'là qui sont deux, te perd nain ch'nord ti z'ote deux"). Mais elle conclut philosophiquement que ce n'est "pas dégueu" et que quand Louis rentrera, lui qui a horreur de s'occuper des toiles d'araignées et encore moins de faire le ménage! Ne s'occupera que des les labours! Et il est un proverbe qui dit " Qui sème bien récolte bien"!

Au Chinatown (Promo)

Cette chanson est dédiée au restaurant Chinatown de Loison-sous-Lens, un lieu de convivialité, de partage et de découverte des saveurs asiatiques apprécié de nombreux habitants de la région. À travers cette création musicale, j'ai souhaité rendre hommage à l'accueil chaleureux, à l'ambiance familiale et à l'esprit de rencontre qui caractérisent cet établissement depuis de nombreuses années. Cette chanson est également un clin d'œil à la ville de Loison-sous-Lens et à son dynamisme local, porté chaque jour par ses commerçants, ses habitants et ses acteurs de proximité. Si vous êtes de passage dans la région, n'hésitez pas à découvrir Chinatown et à profiter de son cadre accueillant ainsi que de sa cuisine appréciée par une clientèle fidèle. Si vous appréciez cette initiative, n'hésitez pas à partager cette vidéo, à laisser un commentaire et à faire découvrir ce lieu à votre entourage. Bonne écoute à toutes et à tous ! Paroles et réalisation : Musicoldshow Musique originale créée spécialement pour la promotion du restaurant Chinatown et la mise en valeur de Loison-sous-Lens. 

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Je m'en vais, ne me poussez pas !
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