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LE POING LEVE !

DESSINE-MOI UNE GRENOUILLE !

Je te l'explique en sachant que tu n'en as rien à foutre ! Tu vois ce raisin que j'ai acheté hier à Lidl, provient d'un concurrent et pas d'un pays car on te le cache avec le code barre du magasin, donc si tu dois crever fais-le en douceur et surtout ne te plains pas ! La différence entre toi et moi, j'ouvre ma gueule et je crie haut et fort que tous ces supermarchés sont au service de les tas, leurs raisins je le jette et ne le boufferai pas, mais bientôt ces supermarches comprendront qu'ils doivent cesser de nous empoisonner parce que nous viendrons bouffer chez eux gratuitement ! Ces enfoires aujourd'hui ne prennent plus le soin de nettoyer leurs rayons, les aliments pourris sont mélangés avec les autres! Ce laisser-aller que l'on voit dans les supermarchés Lidl se retrouvent aussi dans les grandes surfaces Leclerc et ...etc...

OUAIS! LE FEU CA BRÛLE ET L'EAU CA MOUILLE !

ET MOI J'EN AI MARRE DES GRENOUILLES ! 

DEVRAIS-JE DIRE...PLEIN LES COUILLES ? OUI ! AUSSI ! ET LE RAISIN ? BEN...

La valse du couperêt

PETIT CADEAU EMPOISONNE POUR LES FRERES TIK ET TOK QUI PENSENT ENCORE

QUE LEUR COMMUNAUTE DE LA JUIVERIE IRA AINSI JUSQU'AUIAU BOUT DU MONDE!

Allo CDiscount ?

Cette chanson humoristique met en scène un dialogue entre un client désemparé et la plateforme en ligne « C Discount » . Au fil de deux couplets, l'entreprise décline toute responsabilité, refuse les remboursements et redirige le client vers le vendeur ou vers des questionnaires de satisfaction inutiles. Le refrain, dénonce l'isolement du consommateur face aux espaces clients, aux formulaires imposés et aux plateformes téléphoniques sans fin. Le morceau se conclut par un pont a cappella (« Tapez 1... Tapez 2... ») et une outro où la communication coupe subitement, laissant entendre un signal d'occupation. Bip Bip Bip

Constitution cent lois ni foi

La vérité de partout aujourd'hui n'est plus bonne à dire et surtout une majorité des partis et. puisque l'on aimle on ne doit pas compter donc je dirais tous les partis, qui ne sont là que pour vous diviser gentils Français mais un jour, vous le comprendrez! Se sont rejoints à ces diaboliques dits du genre humain ces ia qui quoique l'ont dise, algorythmes ou pas sont commandés par la cabale, c'est rès souvent la raison qui fait que ces machines diaboliques vous refusent telles et telles images! Bon je ne vaais pas une fois encore vous faire le descriptif de ma chanson vous savez depuis le ces deux jours que je ne cesse de faire et défaire! Voilà c'est fini la video peut être envoyée de mon côté et peut-être chez vous partagée... peut-être !

J'ai voté, je t'ai tué !

Derrière chaque signature, chaque loi votée dans le silence feutré des assemblées, se cachent parfois des drames que l'on ne voit pas venir. C'est l'histoire d'un homme qui a levé la main pour approuver un texte, pensant simplement suivre le mouvement, sans réaliser que l'ordre de tirer finirait par toucher sa propre chair. « Qu'ai-je fait ? Mon fils, je t'ai tué ! » Une prise de conscience trop tardive, où les larmes remplacent les convictions politiques. Un cri du cœur face à l'engrenage d'une justice et d'une violence aveugles. « J'ai voté, je t'ai tué. » Quatre mots pour résumer l'absurdité et la froideur d'un système où ceux qui ordonnent ne sont jamais ceux qui subissent. Ce texte est un miroir tendu à notre société, une dénonciation sans filtre de la tyrannie, de la corruption et des décisions prises sans mesurer le coût des vies humaines. Quand les fusils résonnent, il n'y a plus de marche arrière. Ne restons pas sourds face à la clameur de la foule et aux larmes de ceux qui réalisent, trop tard, leur propre complicité. Laissez-vous porter par la plume. Vos avis en commentaires m'intéressent énormément.

Halte au feu !

De la mémoire des événements d'Alger aux batailles climatiques d'aujourd'hui, découvrez un texte puissant qui croise l'histoire, le devoir et la détresse. Quand l'écho tragique du passé (« Halte au feu ! ») rencontre l'urgence du présent face aux incendies dévastateurs et au manque de moyens... Quand les armes se taisent enfin, ce sont d'autres hommes, en première ligne, qui se retrouvent démunis face aux flammes.

Un flicard m'a tuer !

Ce texte est un réquisitoire politique et social d'une grande noirceur, écrit sous forme de constat brut. Il dénonce l'adoption d'une loi perçue comme un permis de tuer accordé aux forces de l'ordre, votée par opportunisme électoral dans le silence des politiciens. Le cœur du texte repose sur le détournement de la célèbre formule historique "Omar m'a tuer", transformée ici en "Un flicard m’a tuer". Cette faute de grammaire volontaire devient le symbole central de la tragédie : une trace gravée à la hâte sur un mur, écrite avec le sang d'une victime qui interpelle les vivants. Le texte oppose deux réalités : d'un côté, la douleur figée des familles qui réclament justice, et de l'autre, la mécanique froide de l'institution (le parquet, les lois, la ruse de la légitime défense). Le ton est direct, grave et accusateur, interpellant directement le lecteur ("Comprends-tu ?"). L'histoire se termine sur un constat amer d'effacement : le mur est détruit, la population s'évapore et la vérité étouffée, ne laissant derrière elle qu'un murmure et des mots gravés que l'on feint d'oublier. Bien sûr que les politiciens qui ont voté ce sont "tussent" sans doute parce qu'ils étaient minés de poux et de puces

LA SOLUTION FINALE (L'ALBUM)

 

Pourquoi "L'ALBUM"? Parce que si cette vidéo et le dernier chapitre qui englobe les 4 précédents, vous pouvez également trouver mes chansons dans "BandCamp": https://musicoldshow.bandcamp.com/alb... Un texte incisif et politique qui attaque de front la passivité générale et les absurdités du système. À travers une rhétorique tranchante, le morceau prend directement l'auditeur à partie pour démonter les promesses du pouvoir, l'attentisme citoyen et l'illusion des urnes. Entre ironie amère, références au système actuel et critique sans concession de la comédie politique, ce projet refuse la langue de bois et met chacun face à ses propres responsabilités. Pas de détour, pas de compromis : des mots bruts pensés pour secouer le confort ambiant, interroger la notion de souveraineté et réveiller les consciences. Que tu t'abonnes ou non j'ai ai strictement rien à faire, la cloche laisse-la branler, rien à faire également, un commentaire? Autant pisser dans un violon... Mais lis bien ceci ce sera peut-être ta toute dernière lecture....

La Solution ( Chapitre 1 )

Face à la tyrannie des 1 % qui exploitent la population en la divisant, un narrateur « éveillé » prend la parole pour guider la révolte. Pris de panique devant l'inutilité de ses lois et l'ampleur du soulèvement, le pouvoir abat sa toute dernière carte : l'inconnue et redoutable force « Baal ». Cette offensive finale tranche le sort des deux camps : la masse crédule, cherchant à se soumettre pour se protéger, se retrouve piégée dans un abattoir, tandis que les résistants parviennent à s'échapper. Libérés du poids de la majorité docile, les « éveillés » disposent enfin du champ libre pour organiser leur mission.

La Solution ( Chapitre 2 )

Et si le peuple reprenait le contrôle ? Dans cette prise de parole sans filtre et engagée, entre slam et pamphlet politique, découvrez une réflexion au vitriole sur la passivité citoyenne, les incohérences du pouvoir et le récit national. À travers une fiction insurrectionnelle audacieuse, ce texte imagine le scénario d'une reprise en main du pays : l'infiltration synchronisée des sites stratégiques par des citoyens organisés à travers toute la France, à l'heure H et à la minute T. Une opération coup de poing inspirée des grandes étapes de l'Histoire, menée cette fois par le peuple. Écoutez, retenez la leçon !

La Solution ( Chapitre 3 )

Insurrection populaire et patriotique en France après la chute du gouvernement et des institutions européennes. La prise de contrôle et les chantiers : Sur les ronds-points, des bénévoles, menuisiers et forgerons construisent des guillotines et des gibets pour appliquer une justice populaire expéditive. La dénonciation des absurdités du quotidien : Le texte liste les griefs de la population contre le système : complexité du code de la route, ronds-points jugés dangereux, dégradation des routes et des véhicules par les ralentisseurs. Le rejet du système politique : Il dénonce la manipulation par le langage institutionnel, le jeu politique parlementaire comparé à une partie de Scrabble, et la division artificielle entre la droite et la gauche. La vengeance et la justice : En réaction à l'insécurité, aux violences et aux meurtres, le texte rejette les rassemblements pacifistes (les « marches blanches »). Il met en scène le jugement direct des anciens gouvernants et juges, conduits à l'échafaud pour restaurer l'honneur et la sécurité du pays.

La Solution ( Chapitre 4 )

instauration d'un nouveau régime autoritaire dans une nouvelle France où le dogme « l'erreur est humaine » est aboli au profit d'une interdiction absolue de faillir. Il détaille un système d'engagement reposant sur le volontariat pour les postes à responsabilité, scellé par une signature, un serment et la parole donnée, tandis que la population bénéficie d'un salaire unique pour éviter la jalousie sociale. Rythmé par une mise en garde récurrente assimilant l'erreur à un radar routier, le récit s'achève sur la transgression d'un dirigeant, lynché par le peuple puis pendu au bord de la route pendant la nuit pour servir d'exemple dissuasif aux automobilistes dès l'aube et garantir le respect de la Constitution.

Venez me chercher !

Mes Coups de gueule
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